Federation of American Scientists Case Studies in Dual Use Biological Research Module 2.0: Poliovirus Case Study
Topic: Discussion Subtopic: Biosecurity Control Measures

Control Efforts: Chemical and Biological Weapons Image width=

Il y a eu beaucoup d’effort investi dans le contrôle de la prolifération des armes biologiques et pour réguler la recherche qui pourrait être utilisée de façon inappropriée à des fins machiavéliques.

L’utilisation d’armes chimiques et biologiques a été interdite en 1925 par le Protocole de Genève à la suite de l’utilisation d’armes chimiques durant la première guerre mondiale. Toutefois, le protocole ne fut pas ratifié par le Sénat américain pendant plus 50 ans et n’interdisait pas le développement de telles armes. La Convention sur l'interdiction des armes biologiques (CABT) de son côté, entra en vigueur en 1975 et interdit la production et le stockage d’armes biologiques. En 1974 et 1975, des préoccupations croissantes concernant la manipulation sans risque et étique de matériaux génétiques à l’aide de techniques de recombinaison de l’ADN développées récemment amenèrent la Conférence Asilomar et la formation du Comité consultatif sur l'ADN recombinant (Recombinant DNA Advisory Commitee (RAC)). Des questions furent également soulevées concernant la liberté académique et la « classification » de la recherche sensible. Ceci résulta tout d’abord en un rapport, le Rapport Corson 1982, qui fut suivi en 1985 par la National Security Decision Directive-189 (NSDD-189).

À la suite des attaques à l’anthrax en octobre 2001, le Congrès pris une série de mesures législatives destinées à sécuriser les agents biologiques potentiellement dangereux, y compris la Patriot Act et la Public Health Security and Bioterrorism Preparedness and Response Act de 2002. À l’époque, le gouvernement exprima également son inquiétude quant à la conduite et la publication de ce qui était considéré comme « recherche sensible », comme les expériences sur l’ectromélie de la souris en Australie et le travail de synthèse de la polio du Dr Wimmer à l’Université de l’État de New York. Beaucoup parmi la communauté scientifique interprétèrent ces préoccupations comme entraînant plus de régulations de la recherche sauf si la communauté scientifique prenait l’initiative d’établir des normes et des revues.

Trois mesures principales dans le domaine de la biosécurité donnèrent forme à l’approche actuelle : la production de la Déclaration sur la publication scientifique et la sécurité (Statement on Scientific Publication and Security) par les éditeurs de journaux ; la formation du Comité Fink par le Centre national de recherche (NRC) afin de produire un jeu de recommandations pour des actions à prendre par la communauté scientifique et le gouvernement ; et l’établissement d’un Comité consultatif national de la recherche scientifique pour la biosécurité (National Science Advisory Board for Biosecurity (NSABB)).


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